Recruteurs, publiez votre première offre gratuitement!

Accès à votre espace Candidat


Code oublié ?

792 offres d'emploi

Les infos emploi

Toutes les infos emploi

Twitter Envirojob : La communauté des bons plans emploi !

Les infos environnement

Toutes les infos environnement

Formation continue: 105 organismes à la loupe
Recruteur ou formateur, cette espace publicitaire est le vôtre... Communiquez sur envirojob.fr

Liste des fiches métiers

Ecodesigner : Un développement désirable

Les designers sont de plus en plus appelés à réduire l’impact environnemental des produits qu’ils créent.

On peut qualifier d’écodesigner, un designer qui cherche à minimiser sur l’environnement l’impact de la fabrication et de l’usage des produits qu’il crée. « L’écodesign est un moyen d’aller vers un développement autant désirable que durable », aimait à dire Thierry Kazazian, fondateur de l’agence de conseil en développement durable et écoconception O2 France.

Cependant, et malgré les encouragements de l’Ademe et la récente initiative de sept industriels (lire p. 30), l’écoconception en est à ses balbutiements en France. « Une cinquantaine d’entreprises de l’Hexagone s’intéresse au sujet », estime Daniel Froelich, professeur à l’École nationale supérieure d’arts et métiers ( Ensam) de Chambéry qui propose un des rares mastères sur le thème.

Les entreprises les plus en pointe sur le sujet, comme Renault, Lafuma, Philips ou Legrand, ne font cependant pas appel à une armée d’écodesigners, mais s’appuient plutôt sur un ou plusieurs spécialistes de l’analyse de cycle de vie (ACV) qui imposent des critères précis aux designers. « Dans l’absolu, il serait intéressant que chaque designer prenne d’emblée ces contraintes en compte », considère François-Xavier Ferrari, jeune écodesigner fraîchement embauché chez O2 France.

Ce n’est pas encore le cas, sauf peut-être chez le fabricant de mobilier de bureau Steelcase, précurseur en la matière. « Même si les considérations environnementales occupent une place grandissante, nous n’en sommes pas encore, comme au Danemark, à former des designers spécifiquement sur ces questions », explique Daniel Froelich. Mais, cette compétence constitue désormais une valeur ajoutée certaine à l’embauche.

> En pratique

  • Employeurs : industriels, bureaux d’études, centres de recherche...
  • Formations initiales : mastères spécialisés ou de recherche (Ensam de Chambéry et Paris, université de technologie de Troyes, École de design de Nantes-Atlantique, INPG Grenoble, Insa Lyon...).

Environnement Magazine, juin 2007