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EFFICACITE ENERGETIQUE : Recrutement : Idex fait le plein de calories

Chaud devant ! De 700 millions d’euros de chiffre d’affaires, Idex veut atteindre le milliard en 2020. Une montée en puissance qui implique de remporter des marchés et d’embaucher. L’an dernier, 300 CDI ont été conclus et autant le seront cette année, aux trois quarts pourvus par des techniciens.


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Et exclusivement en France, le groupe n’étant pas présent à l’export. Pour l’anecdote, en 2014, l’entreprise a dû trouver au pied levé une trentaine de techniciens afin d’assurer un contrat d’exploitation d’un réseau urbain de chaleur qui avait été fraîchement remporté. En piochant dans son vivier interne et en recrutant, elle y est parvenue. Mais ce fut loin d’être aisé car ces profils tendent à devenir une denrée rare.

Alors, comment les attirer ? Par le biais de partenariats avec des lycées professionnels et des BTS, Idex cherche à tisser sa toile. Les contrats de formation en alternance sont aussi une piste peu explorée, qui devrait l’être un peu plus à l’avenir. Pour ses chefs de quart exerçant en usine de traitement de la biomasse, Idex exige un bac pro ou un bac+ 2 avec trois ans d’expérience à un poste équivalent. Quant à la rémunération, elle se situe dans la moyenne du secteur: entre 1 800 et 2 500 euros brut pour les techniciens.

Ces derniers sont affectés à la conduite et à la surveillance d’une grosse installation de type palais des congrès ou chaufferie à biomasse d’une ville – Idex gère celle d’Annecy – ou bien tournent sur plusieurs, par exemple de petites chaufferies de copropriétés sous contrat (maintenance préventive) ou des installations frigorifiques ou encore de climatisation, ventilation et chauffage (CVC). Garants du maintien du contrat, ces «itinérants » veillent à la satisfaction du client en respectant les procédures de qualité sécurité environnement (QSE) et interviennent en zone dense, sans avoir normalement à aligner trop de kilomètres par jour. « Soit nous proposons des créations de postes liées à un nouveau marché remporté, soit du remplacement lié au renouvellement naturel du personnel sur des postes d’assistants ou de technico-commerciaux, résume Emmanuel de Robillard , DRH d’Idex. En vitesse de croisière, nous recrutons aussi une soixantaine de cadres par an, généralement confirmés, et dont le salaire, variable, tourne autour de 4 000 euros : des ingénieurs QSE, des ingénieurs d’aff aires (qui dirigent et développent un portefeuille d’affaires sur une région), des responsables méthodes (qui aident au démarrage et gèrent des projets), des chefs de projet (qui élaborent l’offre, du dimensionnement jusqu’à la réalisation sur le terrain) et des ingénieurs commerciaux (qui sont les interlocuteurs privilégiés des clients pendant la phase projet de l’offre).»Passé par un grand groupe (il vient de chez Cofely Endel, GDF Suez), il vante la culture plus familiale de cette entreprise ni trop petite ni trop grande, « à taille humaine ».

«Lorsqu’un besoin de formation est identifié, nous sommes réactifs. Réunir et former en quelques semaines des dizaines de cadres d’un coup est jouable. Je peux même clore personnellement leur formation, histoire de faire passer des messages et d’entretenir cette proximité avec la ligne managériale. »

Chaque collaborateur «bénéficie d’un parcours de formation ». « Nous sommes aussi attentifs à certains détails qui n’en sont pas : nos techniciens sont sensibilisés à la relation client. C’est important, car ils sont leur premier interlocuteur. Ceux qui veulent évoluer vers des postes d’encadrants sont écoutés et accompagnés.»

Idex, une entreprise de taille intermédiaire (3 600 employés), recherche 300 nouvelles recrues pour ses prestations et services d’efficacité énergétique. Elle se démarque des géants du secteur par sa souplesse managériale et sa réactivité en matière de formation. Les trois quarts des postes à pourvoir sont pour des techniciens affectés à la conduite ou à la maintenance d’installations.